Les hommes de Clive Woodward ont une fois encore montré qui étaient les patrons du tournoi en écrasant les Italiens 50-9 au stade Flaminio dimanche dernier et il y a fort à parier qu'ils ne feront qu'une bouchée des Ecossais à Murrayfield samedi après-midi.
L'ailier écossais Simon Danielli insiste cependant que tout est possible pour son équipe, qui est coachée depuis le début du tournoi par Matt Williams.
"Chaque match des Six Nations est difficile, il y a beaucoup de très bonnes équipes et il se trouve que l'Angleterre est la meilleure d'entre elles en ce moment," lâche Danielli.
"Mais on jouera dans notre stade, pour notre premier match à Murrayfield, et nous aurons les supporters derrière nous.
"Nous n'avons rien à perdre et personne ne s'attend à ce qu'on gagne.
"Les Anglais ont beau être les champions du monde en titre, ils n'en restent pas moins des êtres humains.
"Il est évident qu'on risque de souffrir si on ne joue pas bien mais dans le cas contraire on peut leur poser de sérieux problèmes."
Woodward n'a opéré qu'un seul changement dans son équipe et a titularisé Chris Jones au poste de flanker à la place de Joe Worsley, blessé.
Jones, 23 ans était entré en cours de match dimanche lors de la victoire contre l'Italie (50-9) et avait célébré sa première sélection en marquant le dernier des sept essais anglais.
"Jones est un joueur unique et il possède un rythme incroyable", a expliqué Woodward.
"C'est un talent très spécial qu'on ne peut comparer à aucun autre joueur et nous avons vraiment hâte de le voir jouer."



